La cosmétique épigénétique
Votre peau n’est pas uniquement déterminée par les gènes dont vous avez hérité. Elle évolue aussi en fonction de votre environnement et de votre mode de vie.
C’est là tout le principe de l’épigénétique - et c’est sur cette idée que Skin Diligent a été construit.
En cosmétique, on parle beaucoup des actifs stars.
Mais votre peau, elle, ne reçoit jamais un actif seul. Elle reçoit une formule entière.
Le rétinol, la vitamine C ou les peptides mis en avant sur le flacon ne représentent généralement que 1 à 5 % du produit. Tout le reste est composé d’émulsifiants, d’humectants, de solvants, de conservateurs et d’ingrédients de texture.
Chez Skin Diligent, nous les appelons les « invisibles ».
Ils sont moins visibles dans le discours marketing, mais pas pour votre peau.
Car c’est précisément ce que nous apprend l’épigénétique : une cellule adapte son fonctionnement à l’ensemble des signaux qu’elle reçoit de son environnement.
Et pour une cellule cutanée, un soin fait partie de cet environnement. Pas uniquement son ingrédient vedette. Toute sa formule.
C’est pourquoi Skin Diligent définit la cosmétique épigénétique comme une façon de formuler qui prend en compte l’environnement global de la cellule cutanée, plutôt que de construire un produit autour d’un seul actif star.
Qu’est-ce que l’épigénétique ?
L’épigénétique étudie la manière dont nos cellules utilisent les informations contenues dans notre ADN en fonction des signaux qu’elles reçoivent.
Si l’ADN est une partition, l’épigénétique est le chef d’orchestre : elle contribue à déterminer quelles parties seront jouées, quand, et avec quelle intensité.
L’ADN lui-même ne change pas. Ce qui peut évoluer, c’est la manière dont nos cellules utilisent certaines informations qu’il contient.
De petits mécanismes chimiques peuvent ainsi influencer l’activité de certains gènes. Et ces mécanismes évoluent en fonction des signaux reçus par la cellule et de son environnement.
L’exemple des vrais jumeaux l’illustre particulièrement bien.
En 2005, des chercheurs ont comparé des jumeaux génétiquement identiques de différents âges. Chez les plus jeunes, leurs profils épigénétiques étaient très similaires. Chez les plus âgés, ils divergeaient davantage.
Ils avaient pourtant toujours le même ADN.
Même patrimoine génétique, mais après plusieurs décennies de vies et d’expositions différentes, leurs cellules ne l’interprétaient plus exactement de la même manière.
Source scientifique : Étude de cohorte publiée en 2009 dans le British Medical Journal, dirigée par le Professeur Kaare Christensen.
Cosmétique épigénétique et longévité : quelle différence ?
Pour nous, ce sont deux dimensions d’une même approche.
L’épigénétique nous aide à comprendre comment la peau répond à son environnement.
La longévité nous amène à nous demander ce que nous cherchons à préserver dans le temps.
L’anti-âge s’intéresse principalement aux signes visibles aujourd’hui : rides, fermeté, éclat, texture.
La longévité ajoute une autre question :
Que pourra encore faire votre peau demain ?
Une peau en bonne santé ne se résume pas à son apparence. Elle doit aussi maintenir sa barrière, retenir l’eau, se renouveler, réparer les dommages, se défendre face aux agressions extérieures et préserver l’équilibre de son microbiome.
Avec l’âge, certaines de ces fonctions deviennent progressivement moins efficaces.
C’est pourquoi nous parlons de longévité cutanée lorsque nous associons deux dimensions : des résultats visibles aujourd’hui et la préservation des capacités essentielles de la peau dans le temps.
Le concept se rapproche de celui de healthspan en médecine : il ne s’agit pas simplement de vivre plus longtemps, mais de rester en bonne santé et fonctionnel plus longtemps.
Pour la peau, l’idée est la même.
L’anti-âge s’intéresse à ce que l’on voit. La longévité s’intéresse aussi à ce que la peau est encore capable de faire.
L’épigénétique nous aide à décider comment formuler.
La longévité nous rappelle pourquoi nous formulons.